mercredi 9 décembre 2009

Un sentiment d'inachevé


Comme la saison passée, l'OM quitte la scène européenne au stade du premier tour de la compétition reine du Vieux Continent. C'est un sentiment d'inachevé qui ressort au final de cette Ligue des Champions 2009/ 2010.

Fiche technique :

OM 1 / Real Madrid 3 (Mi-temps : 1-1)

Stade Vélodrome
Spectateurs : 55722 (guichets fermés)
Arbitre : Wolfgang STARK

Buteur Olympien : Lucho Gonzalez (11e)

Avertissements Olympiens : Brandao (9e), Heinze (63e)

OM : Mandanda, Bonnart, Diawara, Heinze, Taïwo, Cissé (Koné 63e), Abriel, Cheyrou, Lucho Gonzalez, Brandao (Morientes 78e), Niang © (Valbuena 69e)

Comme dans un mauvais scénario, l'OM encaisse un but très tôt (5ème minute), le Real Madrid ouvre le score sur un coup-franc supersonique de Cristiano Ronaldo, compliquant ainsi singulièrement la tâche Olympienne. Malgré ce coup de bambou, Lucho Gonzalez remet les pendules à l'heure six minutes plus tard en fusillant Casillas. Revigorés par cette réalisation, les Olympiens vont jeter toutes leurs forces dans la première mi-temps dans l’espoir de plier le match, en vain.

Malheureusement la seconde période est tout autre. L'OM rentre mal et subit beaucoup trop. Mandanda doit sortir deux arrêts-reflexe de grande classe pour retarder l’échéance. Emoussés les hommes de Didier Deschamps passent leur temps à courir après le ballon et reculent de plus en plus au fil de la rencontre. Sur un corner Madrilène, Raul Albiol redonne l'avantage à son équipe d’une belle frappe au ras du poteau à la 60ème minute. Puis sans doute le tournant du match, quand à la 66ème minute, Iker Casillas fauche Mamadou Niang dans la surface, M. Stark indique le point de penalty et n'adresse qu'un carton jaune au portier Madrilène qui s'en sort très bien. Lucho Gonzalez tire le penalty mais trouve la barre transversale. Et comme une mauvaise nouvelle n'arrive jamais seule, l'OM perd Mamadou Niang sur blessure suite au tacle sévère d'Iker Casillas. Le Real Madrid continue de mettre la pression dans les dernières minutes, et inscrit un troisième but par l'intermédiaire de son homme fort recruté à prix d'or (Cristiano Ronaldo). Place maintenant à l'Europa League pour l'OM.

dimanche 6 décembre 2009

Un bon galop d'essai


A Nice, L'Olympique de Marseille a renoué avec le succès en championnat après sa cruelle défaite (1/0) à l'extérieur contre Lens lors de la précédente journée. Les Olympiens se sont imposés 3-1 et ont gagné à l'extérieur pour la quatrième fois de la saison.

Fiche technique :

Nice 1 / OM 3 (Mi-temps : 1-1)

Stade du Ray
Spectateurs : 15047
Arbitre : Lionel JAFFREDO

Buteurs Olympiens : Niang (19e), Lucho Gonzalez (76e), Koné (86e)

Avertissements Olympiens : Cheyrou (15e), Brandao (70e)

OM : Mandanda, Bonnart (Kaboré 82e), Diawara, Heinze, Taïwo, Cissé (Valbuena 66e), Abriel, Cheyrou, Lucho Gonzalez, Brandao, Niang © (Koné 85e)

Vainqueur de Nice hier soir au Stade du Ray (3-1), l'OM a bien réagi, une semaine après sa cruelle défaite à Lens (1-0).

Après avoir fait le dos rond durant le premier quart d'heure, l'OM trouve l'ouverture après une action d'école, où Abriel relance sur Lucho Gonzalez, qui en une touche de balle, retrouve Abriel, qui n'a plus qu'à transmettre le cuir à Niang (un soulagement pour Mamadou qui n'avait plus marqué en championnat depuis 2 mois), dans les 6 mètres, pour ouvrir le score. Quelques minutes plus tard, Nice égalise profitant d'une baisse de régime Olympienne. Alors que la première mi-temps touche à sa fin, un défenseur Niçois en l'occurence Apam inflige un coup de tête volontaire à Gabriel Heinze, la capitaine Niçois est logiquement exclu par M. Jaffredo. La mi-temps est sifflée sur un score de parité de 1 à 1 et dans une ambiance assez mouvementée.

En supériorité numérique, les hommes de Didier Deschamps maîtrisent outrageusement la seconde période, mais il faudra attendre le dernier quart d'heure pour voir l'OM matérialiser sa domination au tableau d'affichage. C'est tout d'abord, Lucho Gonzalez qui redonne l'avantage à l'OM d'une belle reprise de volée dans le petit filet d'Ospina. Avant que Baky Koné scelle définitivement le sort du match à la 86e minute de jeu.

Une succès qui a mis du temps à se dessiner et qui permet à l'OM de préparer de la meilleure manière un éventuel exploit face au Real Madrid.

dimanche 29 novembre 2009

L'OM tombe à Bollaert les armes à la main


L'OM a subi sa troisième défaite de la saison à Lens, les hommes de Didier Deschamps ont été surpris dans le temps additionnel par un but d'Eduardo (93e), pour le compte de la 15e journée de Ligue 1.

Fiche technique :

Lens 1 / OM 0 (Mi-temps : 0-0)

Stade Bollaert
Spectateurs : 41052 (guichets fermés)
Arbitre : Damien LEDENTU

Buteur Olympien :

Avertissements Olympiens : Bocaly (25e), Cissé (52e)

OM : Mandanda, Bocaly, Diawara, Hilton, Taïwo, Cissé, Abriel, Cheyrou (Ben Arfa 83e), Koné (Lucho Gonzalez (51e), Morientes (Brandao 63e), Niang ©

Trois jours après le point du nul ramené de San Siro, Didier Deschamps joue la carte de la fraîcheur dans la gestion de son effectif pour affronter Lens. Gary Bocaly, Victorino Hilton, Baky Koné, et Fernando Morientes remplacent poste pour poste Laurent Bonnart, Gabriel Heinze, Lucho Gonzalez et Brandao.

D'entrée de jeu, Lens se montre menaçant par Maoulida, mais Mandanda fait la parade. Excepté ce premier quart d'heure difficile pour l'OM, le jeu se concentre désormais pour l'essentiel dans la moitié de terrain Lensoise mais la domination Marseillaise reste stérile face à des locaux dont le plus grand attentisme laisse à penser que ce point du match nul suffit à leur bonheur.

En seconde période, l'OM contrôle davantage le match, tout en donnant l’impression de jouer au ralenti. C'est alors que M. Ledentu indique le point de penalty suite à un léger contact entre Bocaly et Demont, certes un peu sévère car ce dernier amplifie sa chute. Demont s'élance mais bute sur Mandanda parti du bon côté. Alors qu'on s'achemine vers un score nul et vierge logique, Eduardo, à la réception d'un coup-franc, offre une victoire sur le fil à son équipe (93e). Un dénouement cruel pour l'OM qui ne méritait guère de repartir bredouille de Lens.

vendredi 27 novembre 2009

Une bonne et une mauvaise nouvelle pour l'OM


J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à vous apprendre:

On commence par la bonne: La rencontre prévue le 02 Décembre prochain à Marseille entre l'OM et Sochaux, a été reportée, a annoncé la LFP.

Voici le communiqué de la LFP: "La Commission des Compétitions a reporté la rencontre Olympique de Marseille – FC Sochaux-Montbéliard (14e journée de Ligue 1) prévue le 2 décembre 2009 à une date ultérieure. Cette décision, au lendemain du match nul (1-1) de l'OM à Milan, vise à placer le club marseillais dans les meilleures conditions avant son match décisif de Ligue des Champions face au Real Madrid".

En revanche la mauvaise: L'OM est sanctionné d'un match de suspension ferme (huis clos) pour jets de projectiles et de fumigènes lors du match OM / Monaco. L'Etat-major Olympien fera sans doute appel de cette décision.

jeudi 26 novembre 2009

Un partage des points frustrant


Avec le point du nul ramené de San Siro, l'OM peut nourrir des regrets au vue de la physionomie du match. Pour atteindre le printemps européen, l'OM devra battre le Real Madrid (3/0) ou par au moins quatre buts d'écart le 8 décembre prochain au stade Vélodrome. Une autre hypothèse est possible: Didier Deschamps et ses hommes s'imposent face au Real Madrid, peu importe le score et que dans le même temps le Milan AC ne gagne pas en Suisse.

Fiche technique :

Milan AC 1 / OM 1 (Mi-temps : 1-1)

Stade Giuseppe Meazza (San Siro)
Spectateurs : 49063
Arbitre : Howard WEBB

Buteur Olympien : Lucho Gonzalez (16e)

Avertissement Olympien : Heinze (89e)

OM : Mandanda, Bonnart, Diawara, Heinze, Taïwo, Cissé, Abriel, Cheyrou (Morientes 85e), Lucho Gonzalez (Koné 66e), Brandao, Niang © (Ben Arfa 73e)

Après une entame de match difficile, l'OM concède l'ouverture du score. Suite à un ballon perdu par Mamadou Niang au milieu de terrain, Pato récupère le ballon, le transmet à Borrichello, qui mystifie Gaby Heinze avant d'ajuster Mandanda. Menés au score, les Olympiens auront le mérite de vite réagir et d’égaliser six minutes plus tard. Lucho Gonzalez place une frappe chirurgicale suite à un mauvais renvoi du gardien milanais Dida. Le rapport de force s'inverse au profit de l'OM, même si la défense axiale Marseillaise se fait des frayeurs heureusement sans conséquence. C'est sur ce score de parité qu'est sifflé la mi-temps.

Au retour des vestiaires, le Milan AC tente d'imposer son rythme mais sans succès. Le fait est que l'OM à la mainmise sur le match et se créer des occasions. La première intervient à la 64 ème minute, suite un bon déboulé de Niang sur le côté gauche, qui centre pour Brandao idéalement placé mais la barre transversale vient en aide à Nelson Dida. En fin de match, Souleymane Diawara trouve le poteau pour la deuxième fois du match. Plus rien ne sera marqué et l'arbitre renvoie les 22 acteurs aux vestiaires. La prestation de l'OM aurait mérité une meilleure issue mais l'espoir est permis pour une place en huitième de finale.

PS: Comme le disait si bien Oscar Wilde : "On ne perd pas regret même ses pires habitudes, ce sont peut-être celles qu'on regrette le plus".

samedi 21 novembre 2009

Une victoire à l'économie


Grâce à un but de Gabriel Heinze qui perpétue la célèbre tradition des anciens joueurs marquant contre le PSG, l'OM a dominé le PSG, hier soir au stade Vélodrome, et fait un beau rapproché au classement en revenant à seulement trois points du leader Bordelais.

Fiche technique :

OM 1 / PSG 0 (Mi-temps : 1-0)

Stade Vélodrome
Spectateurs : 55623
Arbitre : Laurent DUHAMEL

Buteur Olympien : Heinze (25e)

Avertissements Olympiens : Valbuena (68e), Cissé (89e)

OM : Mandanda, Bonnart, Diawara, Heinze, Taïwo, Mbia (Cissé 19e), Abriel, Cheyrou, Valbuena (Lucho Gonzalez 76e), Brandao, Niang © (Koné 84e)

Pour affronter le PSG, Didier Deschamps a décidé de titulariser Taye Taïwo au poste de latéral gauche. Concernant le poste de latéral droit, Laurent Bonnart a été préféré à Gary Bocaly.

Dès les premières minutes du match, l'OM confisque le ballon aux Parisiens et domine le jeu. Une domination qui n'allait pas tarder à se matérialiser. A la 25e minute de jeu, sur un coup de pied arrêté, Fabrice Abriel travaille bien son cuir et dépose le ballon sur la tête de Heinze qui le propulse hors de portée de Grégory Coupet. Juste avant la mi-temps, Mamadou Niang, expédie une lourde frappe qui termine sur la barre transversale. L' arbitre siffle la mi-temps sur cet avantage logique pour l'OM (1-0).

En seconde période, l'OM se contente de gérer la rencontre, accélérant qu'à de trop rares occasions. Didier Deschamps se satisfait du résultat mais sait qu'il faudra montrer bien plus face au Milan AC mercredi prochain.


lundi 9 novembre 2009

Un match stratosphérique


L'Olympique Lyonnais et l'Olympique de Marseille, après un match d'anthologie, se sont séparés hier à Gerland sur un score nul (5-5), en guise de conclusion de la 13e journée de L1.

Fiche technique :

OL 5 / OM 5 (Mi-temps : 2-2)

Stade Gerland
Spectateurs : 38018
Arbitre : Stéphane BRE

Buteurs Olympiens : Diawara (11e), Cheyrou (44e), Koné (47e), Brandao (80e), Toulalan (92e csc)

Avertissements Olympiens : Niang (75e), Diawara (88e)

OM : Mandanda, Bonnart, Diawara, Hilton, Heinze, Mbia, Abriel, Cheyrou (Cissé 68e), Koné (Valbuena 57e), Brandao, Niang ©

Pour ce match à Gerland, Didier Deschamps a décidé de reconduire la même équipe (à une exception près, Bonnart remplace poste pour poste Bocaly), que face au Fc Zürich.

Cueillis à froid dès la troisième minute de jeu par Pjanic (3e), la réaction Marseillaise ne se fait pas attendre, sur un corner de Fabrice Abriel, Souleymane Diawara (11e) place une tête hors de portée de Lloris. Quasiment dans la continuité, Govou (14e) profite d'un moment d'égarement fatal, pour concrétiser une contre-attaque et redonner l'avantage à Lyon. L'OM tente de réagir mais la défense Lyonnaise veille au grain. Et puis, juste avant la mi-temps, Benoit Cheyrou (44e) adresse une frappe flottante, qui trompe Lloris, coupable d'une faute de main sur sa ligne. C'est sur ce score de parité (2/2) que l'arbitre siffle la mi-temps.

Galvanisés au retour des vestiaires, Fabrice Abriel prend le couloir et adresse un centre décisif à Baky Koné (47e). Fort de cet avantage au tableau d'affichage les visiteurs mettent ensuite le pied sur le ballon, puis sur un nouveau corner d'Abriel (troisième passe décisive de la soirée), Brandao (79e) effectue une reprise acrobatique remarquable qui trompe Lloris. On pense que le match est plié, c'est alors que l'improbable se produit : en l'espace de neuf minutes, Lyon fait trembler les filets de Mandanda à trois reprises (81e, 84e et 90e) et pense entrevoir une victoire heureuse au vu de la physionomie du match. Mais à l'ultime minute, au bout d'une action des plus confuses, Toulalan marque contre son camp, offrant l'égalisation à l'OM.

Une bien maigre consolation pour l'OM qui laisse échapper une victoire à portée de main.